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Table ronde le 8 mars à Bagneux

Tout ce qui touche au microcosme du jeu de rôle.

Modérateur: Asmis

Messagepar Greewi » 27 Fév 2009 15:35

Quelque part, je me demande si un magazine n'arriverait pas à toucher plus facilement tout ces gens. Je veux dire, la Fédé a un GROS problème de communication. Or un magazine c'est principalement de la communication. Je pense sérieusement que la Fédé pourrait/devrait s'appuyer sur les magazines de JDR qui existent pour communiquer, recruter et finalement fédérer.

Il y a un autre point qui me semble important, le recensement des structures numériques existantes. On nous dit qu'il existe déjà de gros forums de JDR (bien plus rempli que celui de la FFJDR d'ailleurs), pour est-il si difficile (voir impossible) de trouver les liens vers ces structures sur le site ? Une section (bien faite de préférence) qui donnerait tous les liens vers les mailing-lists, forum et autres lieux de regroupement virtuels de rôlistes aiderait à regrouper le milieu rôlistique. Je ne parle pas des grands tels que le SDEN, le GROG ou Casus-NO (même s'il faut quand même mettre des liens vers ces sites), mais des forums plus locaux (ou pas) qui ont pour vocation de regrouper des joueurs, comme Opale (le plus grand à ma connaissance) ou les multiples mailing-list des différentes régions. C'est à mon avis la première étape de la fédération. Ensuite prendre le contact et essayer d'accorder tous ces moyens disparates pour simplifier la recherche serait un autre grand plus.

Pour ce qui est du sujet, je n'ai pas trop compris ce qui se passait à Bagneux le 8. Juste une table ronde comme ça, ou y a-til quelque chose de plus gros dans lequel cette table ronde vient s'inscrire ?
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Messagepar John Marguerite » 27 Fév 2009 15:54

@ Greewi

Ok, bien noté ! Le manque de communication a été reproché à la Fédé notamment à l'AG. Je vais transférer ton message au CA.

Pour ce qui est de Bagneux, c'est vrai que je n'ai pas repris la news sur la page d'accueil du site de la Fédé et que j'ai parlé juste d'une table ronde.

En fait, il s'agit d'un week-end sur les littératures de l'imaginaire les 7 et 8 mars prochains, avec l'organisation par la Fédé d'un espace jeu de rôle (le contact étant au départ un contact I.net)

Je mets le lien vers la plaquette de présentation et sinon, tu peux lire la news sur la page d'accueil.

http://www.bm-bagneux92.fr/bagneux/file ... f_2009.pdf
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Messagepar Silène » 27 Fév 2009 17:24

Je dois dire que je suis d'accord avec Greewi sur la question de la communication : c'est absolument essentiel.

Passer par les magazines est intéressant, et je pense que cela doit faire partie de la stratégie. D'ailleurs, la possibilité de publier / faire passer une publicité dans leurs pages, avec une régularité choisie, peut faire partie des principes généraux d'un partenariat avec ces structures (avec pourquoi pas un échange de bons procédés en envisageant d'accueillir quelque chose d'eux sur le site par exemple, outre leur référencement ?).

Pour Bagneux, le titre du sujet "Jeu de rôle, culture et société" permet de se faire une assez bonne idée côté contenu (JdR "chose culturelle", livre, outil de lien social, présent dans des lieux de culture, lesquels, pourquoi et comment etc.).

Maintenant, est-ce que la table ronde "s'inscrit dans quelque chose de plus gros", seule la Fédé peut le dire.

En ce qui me concerne, je crois que la réponse ne peut être que oui dans la mesure où chaque action de ce type à laquelle participe la Fédération est l'occasion de faire avancer des contacts, d'argumenter et de convaincre, d'intéresser de nouveaux joueurs et de faire valoir son ambition... fédératrice.

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Messagepar John Marguerite » 28 Fév 2009 12:55

Concernant la communication envers les rôlistes, il y a plusieurs choses :

- la communication vers les non-rôlistes
- la communication vers la communauté rôliste dans son ensemble
- la communication vers les membres FFJDR.

Le point commun aux trois, c'est le site Internet, qui doit cette année être refait et qui doit inclure ce dont parlait Greewi (on en a parlé hier soir en CA)

Le forum, qui concerne toute la communauté rôliste, doit également être refondu (on en a également parlé hier soir au CA)

Enfin, vis-à-vis des membres, il y a les compte-rendus d'AG (qui doit prochainement sortir) et de réunion de CA (pas mal de retard à rattraper), et aussi la lettre de la Fédé (qui doit aussi prochainement sortir).

Pour ce qui est du partenariat avec la presse, la FFJDR a une rubrique dans JDR mag et a pu présenter sa plaquette dans le numéro 3 du magazine. On peut même imaginer un Hors Série de la lettre inclus dans un numéro (je ne veux pas m'avancer d'avantage, je ne suis pas rédac' chef).

Concernant la communication envers les rôlistes, je crois que les bibliothécaires et leur récente culture de l'accueil peuvent beaucoup apporter.

Je vous propose, à Silène en particulier ;) , de lire le commentaire que j'ai laissé (à presque deux heures du matin, la folie du vendredi soir, quoi !) sur une autre partie du forum.

Silène, si tu veux commenter, compléter et/ou rectifier, n'hésite pas ! :)

"Un lecteur non inscrit n'a pas de carte de lecteur et n'a donc pas le droit à l'emprunt. C'est une règle incontournable et il y a donc inégalité de traitement entre le lecteur inscrit et le lecteur non inscrit, parce que le lecteur inscrit a des droits mais aussi des devoirs (rendre les documents à temps et en bon état, ne pas dépasser un maximum de documents empruntés, etc.).

Mais pour le reste, la qualité des services rendus au lecteur non inscrit doit être égale à celle dont bénéficie le lecteur inscrit : qualité de l'accueil, qualité du renseignement, confort du mobilier, luminosité de l'espace, clarté de la signalisation, libre consultation des docs, accès aux expositions et aux animations, accès à des collections pluralistes et encyclopédiques, à une information actualisée, etc.

Ca n'a l'air de rien, mais tout ce que je viens d'énumerer représente un bond qualitatif énorme entre la bibliothèque hangar à livres d'il y a trente-quarante ans, où le lecteur était quasimment un intrus, et le modèle de la médiathèque d'aujourd'hui avec des objectifs élevés en terme de convivialité et de services aux lecteurs, inscrits ou non-inscrits. "

Voilà, vous remplacez "lecteur" par "rôliste" et vous avez ma conception du sens du service public que doit la FFJDR à la communauté rôliste !
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Messagepar Silène » 28 Fév 2009 15:38

Ah, l'accueil (au sens large) dans les bibliothèques !!

Grand enjeu, assurément. Pour ce qui est de commenter la prose de John, je dirais seulement ceci :

- la qualité de l'accueil au sens large (incluant ce qui a été listé ci-dessus) doit répondre à des standards aussi élevés que la qualité de l'accueil au sens restreint (relation interpersonnelle du professionnel en tant que tel à l'usager lecteur ou non-lecteur des bibliothèques). C'est évidemment valable pour le jeu de rôle.

- la qualité de l'accueil au sens restreint varie (d'expérience !) en fonction de nombreux facteurs auxquels il est parfois difficile mais toujours nécessaire d'opposer la traditionnelle sentence "certains ont la vocation, d'autres sont là par hasard". C'est malheureux mais la vie est ainsi faite. Or pour le JdR, le problème est presque encore plus aigu comme la relation interpersonnelle est centrale voire quasi-exclusive dans la médiation de l'activité.

D'où la remarque suivante : les plus aptes font beaucoup de bien, les moins aptes beaucoup de mal (à la médiation, évidemment). Ce qui revient entre autres à questionner les raisons pour lesquelles on s'investit dans une activité aussi particulière que le JdR, autant qu'à définir la notion d'aptitude (qui pour moi tient essentiellement à l'ouverture d'esprit du type en poste, puis de manière secondaire à sa compétence et à son intelligence, trois variables qui ne sont pas que des éléments de fiches de persos mais des réalités bien concrètes).

- je suis très sensible à la notion de service public, quoiqu'il faille l'adapter aux réalités de la Fédé. Son organisation n'est pas comparable à celle de l'éducation nationale (ouf !?) et en tant qu'association, elle ne relève pas directement de l'État. Par contre, je trouve intéressant que la population (nous) se réapproprie une "valeur" que je trouve noble au sens où elle découle du principe selon lequel la société (non-réduite en réalité à l'appareil étatique, merci bien) se donne les moyens de se rendre service à elle-même au travers du labeur de certains de ses membres...

Tous les avantages relevés par John dans le cas des bibliothèques peuvent en effet s'appliquer au jeu de rôle via la Fédération, se combinant par exemple aux bénéfices auxquels pourraient s'attendre les publics du JdR tels que je le relevais moi-même quelques posts plus haut. Mais il est évident qu'un minimum (un maximum ?) d'organisation et de passion sont nécessaires pour que ledit service public prenne forme.

NB : l'accès à certaines animations est en réalité inégalitaire car la réservation des places peut être réservée ou priorisée en faveur des lecteurs inscrits. Cela étant, l'éventuelle gratuité du service rend cet accès plutôt facile, sauf traditionnellement aux lecteurs sans lien (professionnel, d'habitation, scolaire) avec la commune, qui eux payent toujours leur écot. En tout état de cause, une Fédération Nationale ne rencontre quasiment pas ce distingo (à l'international peut-être, mais est-ce opportun ?).
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Messagepar Silène » 03 Mars 2009 13:10

Une question à mille euros pour John (et tous les éventuels bibliothécaires ou documentalistes qui nous lisent) :

Où classerais-tu un jeu de rôle ?

La Dewey v.21 crée (ou reprend, je ne sais plus) 793.93 : jeux d'aventure, jeux de rôle (sans "s" à la fin, vois-je en me remémorant de vieilles arguties).

Serais-tu d'avis que dans nos lieux de culture à nous (les bibs), il faille trouver un emplacement particulier, symbolique (au-delà de "l'espace ados" où l'on aurait tendance à les placer tout de go...) ou bien la fin des 793 te paraît-elle l'endroit idéal ?

Voilà une idée de question pour un questionnaire, si je ne m'abuse...

Elle appelle d'ailleurs une autre réflexion : tous les JdR au même endroit ?

Ainsi qu'une seconde : les jeux de rôle étant pour la plupart formés d'un ensemble souvent hétérogène de documents, lesquels parmi ces documents vous paraissent devoir faire l'objet d'une acquisition, et pourquoi ?

Si ça c'est pas du débat...
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Messagepar John Marguerite » 03 Mars 2009 17:26

Ah, si on pouvait en arriver là !

Quelques explications pour ceux qui ne connaissent pas la Dewey.

C'est une méthode d'indexation, c'est-à-dire de classement par sujet, qu'on utilise principalement pour les ouvrages documentaires.

Les sujets sont numéroté de 001 à 999, mais il y a des subdivisions , et ail faut alors recourir à des décimales.

On se passe très bien de ce système pour classer les romans, mais on peut l'utiliser aussi pour la poésie et le théâtre.

On se sert de la Dewey pour fabriquer la cote, c'est-à-dire l'étiquette qui indique où ranger un livre (la cote est ainsi constitué d'un indice dewey à 3 chiffres (+ décimales si besoin) et des 3 premières lettres du nom de l'auteur)


Donc, pour en revenir à la question de Silène, j'aurais tendance à penser que je garderais l'indice 793 pour les ouvrages sur le jeu de rôle et que j'essaierai de classer les jeux eux-mêmes dans les romans.

Le mieux serait que les romans de SF/Fantasy/Fantastique/Policier soient classés à part : les JDR seraient alors classés par genre littéraire et par ordre alphabétique d'auteur.

Il y aurait néanmoins une exception pour les jeux de rôles historiques, qui resteraient dans les romans généraux.

En tout cas, il y a une bibliothèque qu'on peut contacter, c'est la bibliothèque de l'Alcazar à Marseille, où on m'a dit qu'une centaine de références était disponible.
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Messagepar John Marguerite » 03 Mars 2009 17:35

Ah oui, et pour le type de docs que les rôlistes aimeraient avoir à la bibliothèque, je pense qu'ils ne cracheraient pas sur grand chose !

Pour moi, la meilleure formule serait de se limiter à la gamme, déjà parcequ'on n'est pas non plus une boutique spécialisée, et ensuite pour simplifier la vie à ceux qui ne s'y connaissent pas.

En revanche, on compléterait par un abonnement à une revue spécialisée

Maintenant, il y a un autre problème : droit de prêt ou juste libre consultation ?

Par exemple, au Centre National du Jeu, ils ne prêtent pas à cause du risque trop grand de photocopillage.

Déjà que l'industrie du disque et du multimédia mettent des codes pour empêcher le gravage, ce n'est pas "l'industrie" du jeu de rôle qui peut se permettre de laisser les joueurs scanner les ouvrages comme ils veulent !
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Messagepar Silène » 04 Mars 2009 09:14

Oui, le droit de prêt peut poser ce genre de problème, c'est vrai.

Je ne suis pas sûr de la réaction des bibliothécaires, toutefois. En effet, beaucoup conçoivent d'abord le métier comme cela : prêter / faire emprunter des livres. On peut les comprendre. Cela faciliterait-il la sensibilisation des professionnels de leur dire "achetez de nouveaux documents super-intéressants mais ne les prêtez pas ?". Une grosse encyclopédie, un livre précieux, d'accord ! Gros doute dans le cas de documents comme ceux-là.

Mais surtout, je me demande comment se servir d'un jeu de rôle sans l'avoir sous la main au moment de jouer... Ne pas prêter ne revient-il pas à créer une simple vitrine de jeux (il faudrait alors les acheter pour les utiliser) puisqu'il faut bien se référer fréquemment aux règles surtout lorsqu'on débute (ce qui sera le cas de la majorité des nouveaux lecteurs), montrer la chose à ses amis, utiliser le manuel pour créer des scénarios, des pnjs ?

Le petit côté "je prépare tout en bibliothèque et je compte sur mes notes", j'y crois moyen sauf pour quelques preneurs de notes émérites.

En fin de compte, ne pas le prêter signifie priver le lecteur de la possibilité de jouir pleinement du document puisque "lire ne suffit pas" (on dirait un titre de James Bond). On prête bien des dictionnaires (même sur les chevaux... bon ok j'arrête) !

Ce qui me ramène au CNJ : le fait qu'ils ne prêtent pas est à mon avis plutôt lié à leur rôle de conservation, qui n'est pas (ou très peu) celui des Bibliothèques Municipales... Documents dégradés ou disparus et réassorts fréquents ne sont peut-être pas inscrits dans leur quotidien comme dans le nôtre... Me trompé-je ?

Je pense que le photocopillage ne sera JAMAIS épargné au JdR tant qu'il restera de papier, et comme c'est un loisir coûteux pour les passionnés voraces, la photocopie restera de temps en temps un moyen de transmission des contenus ne remplaçant pas un achat qui n'aurait jamais eu lieu, faute de budget. Sans parler des achats après-coup ! Mais cela rejoint d'autres débats du même genre, et il existe aussi des contre-exemples, j'en suis persuadé...

Je crois cependant que pour limiter quelques abus, l'usage préférable et très majoritairement licite des jeux serait lourdement handicapé.
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Messagepar John Marguerite » 04 Mars 2009 10:58

Il est vrai que j'y réfléchissais ce matin, et je me disais que, d'un côté, je parlais de ranger les JDR au milieu d'autres documents empruntables et que de l'autre, le fait de ne pas les prêter voulait dire forcément qu'on les rangeait avec les usuels.

Il est vrai aussi qu'il y a une distinction à faire entre le grand public qui sera amené à jouer occasionnellement et les rôlistes passionnés (qui d'ailleurs, même lorsqu'ils achètent un exemplaire, se le passent entre eux).

Au fond, le plus important reste de trouver une formule qui permette d'intégrer le JDR au circuit classique du livre, d'augmenter les tirages, de réduire les coûts et donc le prix pour qu'en bout de course le JDR devienne accessible.

Par exemple, on pourrait imaginer deux éditions d'un même titre : une édition destinée aux librairies et une destinée aux magasins de jeux.

On voit que la chose serait possible avec Te Deum : il suffirait de réunir en un seul volume et de vendre à part les deux tomes historiques, en montant un système de coédition avec un éditeur classique. On pourrait même construire une édition spéciale en y ajoutant une préface ou une postface d'un spécialiste de la période.

Pour un jeu de rôle non-historique, on pourrait imaginer vendre en librairie l'univers avec une anthologie de nouvelles prenant place dans celui-ci, toujours en coédition avec un éditeur de science fiction/fantasy.
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