• Advertisement
Partenaire : LudikBazar

JDR en prison

Tout ce qui touche au microcosme du jeu de rôle.

Modérateur: Asmis

Messagepar nicolas » 02 Oct 2009 12:27

Si tu tiens à faire jouer à un jeu avec des règles un peu complexe, comme le D20 système, tu peux simplement commencer par le jouer "à la louche", pendant 2-3 séances, puis aller vers une application de plus en plus précise de la règle.
Pour les 2 premières séances, tu peux par exemple leur dire "vous lancer le D20, et il faut faire le résultat le plus élevé possible. Pour les première séances, c'est moi qui vous dirai, selon votre personnage, si vous réussissez ou pas. Par ce que c'est plus facile à Robin des Bois de faire mouche avec un arc et des fléches, que pour Conan le Barbare, par exemple. Ensuite, on verra plus en détaille les différents bonus et malus de chacun, et vous pourrez voir tout ça vous-même."
Donc, les 1° prétirés ont une race, une classe/métier/carrière, avec des caractéristique, des points forts, un équipement (+ou- comme à REVES). Après 2-3 séances, tu passes à la vraie feuille de PJ ultra détaillé avec des valeurs partout, et après, même, ils font leurs propres PJ.

Enfin, c'est une idée lancée.

C'est vraie que pour la lecture et le calcule, il vaux mieux partir sur un jdr commercial et un univers commercial, que sur un JdR A ou un univers maison... De sorte que la bibliothèque de la prison puisse s'approvisionner en quelque chose. A moins que la bibliothèque puisse aussi avoir des document imprimés et reliés par elle.

Renseigne-toi sur ce que tu pourras réellement apporter en atelier. Dans tout les cas, il y a obligatoirement l'étape de tout compter avant la séance et après la séance, pour vérifier qu'un truc ne s'est pas "évaporer". Les gardiens n'aiment pas que des trucs arrivent de façon incontrôlé dans les mains des prisonniers.
Tu devra peut-être garder la feuille de PJ des joueurs, ou en garder un exemplaire, au cas où il y ai un soucis.
Enfin, tu as sans doute déjà pensé à ce genre de trucs.

De mon côté, je continue avec les Non-voyants, sur table et par tchat vocal. Dans les 2 cas, j'avais dés le début le secret espoir qu'il y en ai un qui prenne la place de MJ. Mais pour l'instant, ils ne sont pas intéressés : comme beaucoup de rôlistes voyants, ils préfèrent être joueurs.
Avatar de l’utilisateur
nicolas
 
Messages: 1419
Inscrit le: 28 Juin 2007 11:53
Localisation: Auxerre

Messagepar XIII » 02 Oct 2009 12:56

Tu vas aller dans une prison de femme ou d'homme ?

Personnellement j'aborderai mon dossier en présentant le jdr comme une activité pour les hommes ou les femmes.

Après le systéme que j'utiliserai se serait un truc très basic (caractéristique + compétance...) pour axé surtout sur le jeu d'interprétation des joueurs.

Après le publique visé sont des criminelles en prison pour un tas de raison. Je pense pas qu'ils vont te lâcher avec des tueurs non plus, mais certainement des petits escrocs, des braqueurs de supermarché, des gens à la dérive qui ont finis dans le crime.

Bien choisir le thème du scénario est difficile je te l'accord et j'admire le courage que tu as de faire ça.

Bravo.
XIII
Mon jeu de figurine amateur :
http://starshipbattlesystem.eklablog.com
XIII
 
Messages: 398
Inscrit le: 09 Jan 2004 12:05
Localisation: Salon de Provence

Messagepar Luk » 02 Oct 2009 14:36

Pour information, les places pyschiatriques en prison sont extrèmement faibles et limitées aux cas les plus graves.

Chez les hommes, 25% de la population est psychotique, 90% ont des troubles mentaux. J'ai oublié la quantité de gens dépendant aux drogues ou à l'alcool mais ça dépasse les 50%. Je crois également que la prévalence du Sida est d'environ 8 fois supérieure à la normale à l'extérieur et que les malades en stade avancé sont insuffisamment soignés.

Ton atelier pourrait bien avoir du succès car les activités sont très rares.

N'oublies pas que nous avons en France les pires prisons d'europe à mainte reprise épinglées par le comité européen de prévention de la torture. Prépares toi à un choc, je pense que ça va être éprouvant.
J'ai une de ces paires de dés dix... C'est un dé cent.
Avatar de l’utilisateur
Luk
 
Messages: 1085
Inscrit le: 06 Jan 2004 15:57
Localisation: derrière toi

Messagepar Menhir » 02 Oct 2009 15:32

Cugel a écrit:Pour qu'ils puissent s'intéresser au truc hors des scéances qu'on organise, je pensais leur donner des brochures tout au long, et des exemplaires des règles pour qu'ils puissent les bosser de leur coté.

L'avantage des JdRA, c'est que tu peux en faire aurant de copies que tu veux pour les distribuer. :)
Image
Avatar de l’utilisateur
Menhir
 
Messages: 2388
Inscrit le: 24 Sep 2002 16:55
Localisation: Dans une galaxie lointaine, très lointaine...

Messagepar Ralph B. » 04 Oct 2009 21:46

(LONG)

kobbold a écrit:c'était peut-être interdit avant, mais je connais quelqu'un qui a fait du JDR en prison il y a quelques années...


C'était moi. Ca s'est passé en 2004.

Voici un copier-coller à peine modifié du CR que j'ai fait par mail à l'époque aux gars de mon assoce...

(Note : S. R. était ma référente au Service pénitentiaire d'Insertion et de Probation.)

xxxxx

"BC a écrit :

>> Raconte nous un peu ton experience...

Le projet a bien suivi son cours. Les autres membres de l'association n'ont pas forcément était très enthousiastes en raison du caractère très spécial de l'activité, mais j'ai tout de même décidé de voir jusqu'où je pouvais aller.


>> Tu peux nous faire un CR des moyens que tu/vous as/avez mis en place,

Chronologie des événements :

- Octobre (ou pas loin) : je suis contacté par S. R., qui me présente son projet (version simple : un projet d'activité en direction des détenus, pour les besoins d'un stage). Je l'invite au local, pour qu'elle voit un peu comment se déroule une "vraie" partie de jdr et pour qu'on discute du projet. Je suis intéressé, jamais sceptique, mais prudent tout de même.

- Novembre-décembre : je la rencontre de nouveau au Service Penitentiaire d'Insertion et de Probation. Objet : brainstorming et loooongue discussion. On fixe le planning et on se répartit les tâches : à elle l'organisation logistique et les demandes d'autorisation diverses (avec comme problème l'image néfaste du jdr...), à moi la création d'un scénario et d'un système de règles sur mesure. Thème choisi : "les pirates des Caraïbes" (parce que j'étais en plein dedans à cette période). On fixe également une date : fin février (pour un bête problème de... salle). Suite à cela, je visite la prison de Perrache.

- Janvier : mon "oeuvre" est prête, je la transmet à S. R. . Bonne nouvelle : la direction pénitentiaire a acceptée le projet sans aucun problème. Le jdr n'a posé aucun problème, ni même le thème du jeu (des "pirates", c'est quand même un thème virtuellement pathogène pour une population carcérale! J'avais toutefois été clair : en jdr, les personnages ont souvent affaire à un univers violent).

- début février : nouvelle rencontre, pour fixer les derniers détails. Je transmets aussi à l'administration pénitentiaire tous les papiers nécessaires à mon autorisation d'entrée en milieu fermé. Cette fois, c'est lancé, plus possible de reculer!

- Lundi dernier : première séance. 4 joueurs (dont un rôliste!), 3 débutants. Explication du jdr, création des personnages, et c'est parti pour un graaaand scénar épique à base de pirates, de navires, de trésor caché et d'îles mystérieuses. Durée de l'opération: une semaine.

- Jeudi dernier : dernière séance. Au programme : conclusion de l'aventure, goûter et questionnaires divers pour clore le tout et faire le bilan.



>> Quel était ton point de vue, avant et après?

Avant : prudence extrême. Je m'explique bien avec S. R. là-dessus. Mes plus gros soucis: que les personnes ne s'intéressent pas à l'activité, et que les thèmes soient contraire à une véritable déontologie... Non, ni Bloodlust, ni Nightprowler à la zonzon...

Néanmoins, la violence fait tout de même partie de l'univers carcéral. Du reste, l'administration pénitentiaire n'a apparement pas plus réagi que cela face au thème choisi. En réalité, il y a eu une sélection des candidats (pas de "candidats désignés d'office", évidemment, mais que des gens volontaires), selon des critères relativement précis : parler français, savoir lire et écrire, ne pas avoir de problème de comportement (après tout, j'étais là pour faire du jdr, pas de la psychologie de groupe).

Après : grosse satisfaction, l'expérience était intéressante et m'a forcé à penser "autrement", pour aborder un univers presque totalement inconnu, à travers une activité ludique dont je maîtrise parfaitement les rouages. Une expérience humaine aussi, finalement.


>> Cette activité était-elle un vrai "jeu de rôle"?

Soyons clair : durant l'activité, il y a eu très peu de "roleplay" [note: "jeu d'acteur", fondamental en jeu de rôle] et très peu élément "d'ambiance" [note: on appelle "ambiance" l'ensemble des éléments d'immersion dans le rôle et dans l'histoire]. Mais il s'agissait d'une partie d'initiation, forcément, avec des joueurs débutants ou presque. Mis à part ça, il y avait des règles, des dés, un scénario, des séances sur le "long terme", du suspens et des rebondissements. Et les joueurs ont fait travailler leur imagination. Conclusion : c'était du jeu de rôle, sans aucun doute possible là-dessus.


>> Finalement, en quoi selon toi tout cela était une bonne/mauvaise experience?

Bonne. Voir plus haut. Difficile à mettre en place toutefois, à la fois sur le plan logistique (la prison est évidemment un monde très cadré...), et sur le plan humain : il fallait être prêt à se mettre en danger, et être prêt aussi à déjouer les éventuelles "épreuves de force" pour imposer son autorité.

Je ne prétends pas toutefois avoir "introduit le jdr en prison". Non, absolument pas. Il faut comprendre les objectifs selon plusieurs points de vue :

- Le SPIP (qui organise des activités socio-culturelles) : le but de ces activités est tout simplement de faire sortir les détenus de leur cellule pour les occuper (le détenu moyen passe 20h par jour en cellule...). Ils travaillent aussi sur la sociabilisation et la réinsertion.

- Pour S. R., le but était d'utiliser les "vertus" du jdr: sociabilisation, coopération et stratégies de groupe, expression et communication, imagination, tactique de jeu, etc.
Les activités socio-culturelles présentées en prison doivent avoir un but social.

- Pour moi : j'en ai parlé plus haut. Je suis plutôt content de mon boulot en fait, et de mon système de règles assez intuitives et ludiques, à base de dés de toutes les couleurs et toutes les formes formes, des cartes à jouer, des plans, etc. Et puis il y a aussi la satisfaction d'avoir participé en tant qu'acteur principal à ce projet inhabituel.

- Pour les détenus : eux, ils sont content de sortir de cellule d'abord. J'ai eu peur qu'ils n'accrochent pas à la partie (et effectivement, grande dissipation lors de la première séance). En fait, je me suis rendu rendu compte qu'ils sont vite entré dans le jeu, refusant même les pauses! Finalement, ils ont bien accroché (ambiance studieuse et plus concentrée dès la seconde séance, avec apparition des habitudes classiques des joueurs de jeu de rôle...).

Personnellement, j'ai tendance à considérer que le jeu de rôle n'est pas un "simple" jeu de société. Dans le cas présent, le jdr a été à la fois un outil et une activité ludique. J'ai dû abandonner mes techniques habituelles, destinées à des joueurs chevronnés, pour me mettre au niveau de débutants situés dans une situation particulière, mais il a quand même fallu réfléchir pour cela, et prendre un peu de recul. Je comprends que ce projet ait pu faire peur à certain, car cela demandait un peu plus d'investissement que d'habitude."

xxxxx

Vala. En cas de questions, ne pas hésiter.

J'ai lu en diagonale les réflexions sur le type de jeu à proposer. Mon avis est clair : proposer un truc le plus imaginaire possible (oui, du med-fan), tout en restant dans le classique le plus simple, dans un esprit jeu de plateau/jeu vidéo.

Je l'ai dit dans le CR, et je le répète : non, ni Bloodlust, ni Nightprowler. INS/MV est tangent (parce que trop second degré). Quant à COPS, j'espère que c'est une blague (les détenus n'ont pas besoin de leçon de morale, ils la subissent 22 heures par jour et de toute façon c'est grotesque - AMTTTHA, ne le prenez pas mal - de leur faire jouer des flics).

Un autre truc que je répète : l'expérience est faisable, mais faut avouer que la prison, c'est un milieu trèèèès particulier. Pour moi, l'expérience a été assez éprouvante, bien plus que d'initier Kevin, 13 ans, à la convention de JdR du coin. Faut juste savoir à quoi s'attendre. Un truc con : j'ai opté pour le vouvoiement, presque naturellement, car c'est le mode adopté par le personnel à l'encontre des détenus, question de distance et de respect (alors qu'au départ, j'étais plutôt parti pour tutoyer, comme d'hab').

Relire aussi le passage sur la nécessaire sélection des joueurs. Une fois cela fait, vous avez à quasi coup sûr des mecs super heureux de venir jouer avec vous, prêts à goûter l'instant présent comme de grands enfants.
Dernière édition par Ralph B. le 05 Oct 2009 18:40, édité 1 fois au total.
Ralph B.
 
Messages: 323
Inscrit le: 26 Sep 2004 02:18

Messagepar Cugel » 05 Oct 2009 08:15

Merci pour toutes ces précisions Ralph, très enrichissantes. On va pas du tout avoir les mêmes modalités d'intervention mais le feeling devrait être le même.
Et ca me confirme aussi qu'il y a des chances qu'on trouve des mecs qui ont déjà joué en prison. J'imagine que si ca se sait dans la maison d'arret qu'un gars va organiser des scéances de JDR, ceux qui connaissaient déjà vont probablement se précipiter.

J'ai demandé un peu leur avis aux mecs du GENEPI. Si ca se trouve, je vais de toute façon me faire remballe, on verra bien.

L'avantage des JdRA, c'est que tu peux en faire aurant de copies que tu veux pour les distribuer.


C'est pas faux, et ca me permettra peut être de trouver des règles simples pour faire de la fantasy.

En même temps, je pense que ca peut être sympa pour les prisonniers d'avoir un beau support. Un beau bouquin de JDR, c'est quand même sympa a manipuler. Et je pense que, si ca peut faire un peu barbant, ca donne l'impression que les règles sortent pas de nulle part.

Le jdr n'a posé aucun problème, ni même le thème du jeu (des "pirates", c'est quand même un thème virtuellement pathogène pour une population carcérale! J'avais toutefois été clair : en jdr, les personnages ont souvent affaire à un univers violent).


La dessus, je vais pas culpabiliser si un gobelin se fait trancher en deux: j'ai cru comprendre que la téloche était le principale activité en cellule. Même en faisant un bloodlust en mode hardgore, je pourrais jamais égaler le niveau de violence qu'on peut voir a la téloche. :-?

Pour S. R., le but était d'utiliser les "vertus" du jdr: sociabilisation, coopération et stratégies de groupe, expression et communication, imagination, tactique de jeu, etc.
Les activités socio-culturelles présentées en prison doivent avoir un but social.

La dessus, complètement d'accord. Je vois le JDR comme une activité pédagogique. Je dis pas que quand je fais un nightpro avec des potes j'essaie de leur passer un message (et encore, ca m'arrive de les mettre dans des situations ou ils se posent des questions sur eux-mêmes) mais c'est clair que je vois le Jdr plus comme un moyen qu'une fin.
flood is good!!
Avatar de l’utilisateur
Cugel
 
Messages: 262
Inscrit le: 01 Avr 2004 20:34
Localisation: multiples

Messagepar nicolas » 05 Oct 2009 09:09

Merci Ralph, de ce retour.

Pour info, tu donnes le nom de S.R. dans ton CR. Si c'est un soucis, edit ton message.

Tu dis que cela a durée une semaine. Mais je n'ai pas lut la durée des séances, ainsi que leur horaire.
J'ai une question très très conne : une semaine à animer dans une prison, tu as fait cela bénévolement? Si tu n'as pas fait cela bénévolement, dans quel cadre l'as-tu fait? (sans parler de chiffre).
Ce n'est pas que je veuille vendre mes services de MJ, mais je suis toujours intrigué et curieux, qu'il y ai des possibilités de ce style.

Cugel a écrit:C'est pas faux, et ca me permettra peut être de trouver des règles simples pour faire de la fantasy.

Pour ça, Menhir t'a déjà donné des tuyaux en ors.
Avatar de l’utilisateur
nicolas
 
Messages: 1419
Inscrit le: 28 Juin 2007 11:53
Localisation: Auxerre

Messagepar Cugel » 05 Oct 2009 10:19

Yeupe. je vais y jeter un oeil a l'occase. les toyaux pour le JDR en primaire étaient niquels.
flood is good!!
Avatar de l’utilisateur
Cugel
 
Messages: 262
Inscrit le: 01 Avr 2004 20:34
Localisation: multiples

Messagepar nicolas » 05 Oct 2009 10:46

Il t'as fait dans ce fil, une sélection qui est plus destiné à ton projet prison qu'au projet maternelle, même s'il y a sûrement un peu les même titres.

En tout cas, je me permet d'appuyer la piste du jdr T&T : Traquons & Tranchons. C'est simple, avec des dés 6, en médiéval-fantastique, et sans bugg ni manque.
Ils sont actuellement en train de poffiner la "2° édition", mais la 1° est toujours téléchargeable (et quelques scénario aussi), et elle est déjà "bonne".
Avatar de l’utilisateur
nicolas
 
Messages: 1419
Inscrit le: 28 Juin 2007 11:53
Localisation: Auxerre

Messagepar Free » 05 Oct 2009 10:56

Oui, CR complètement intéressant, action intéressante.
Mais justement, le jdr étant bien ici un outil, ce serait peut-être sympa, au delà de la primordiale expérience humaine individuelle (propre à chaque intervenant), d'avoir quelques avis sur les sens que l'on peut prêter à ( dégager de ) ces types d'interventions en milieu carcéral ?

(selon qu'elles soient ponctuelles ou plus régulières c'est différent, mais le côté un peu digressif de mon interrogation, c'est de demander comment ces types d'actions - tout à fait louables en elles-mêmes - vont pouvoir s'inscrire dans les "patrimoines collectifs" des différentes parties prenantes de ces interventions)

L'avis du Genepi est sans doute intéressant, mais il y en a ptet d'autres assos à contacter: je parle des retours à postériori et des prévenus libérés (et de leurs proches) sur ce qu'on pu leur apporter ces "actions sociablisantes"...
(Malheureusement, perso, la seule piste que j'entrevois serait celles des assos de familles de prisonniers qui interviennent parfois à l'antenne de radio libertaire.. "^^)

___________________________________________________________
Le GENEPI Île de France se déplace vers ses bénévoles : plusieurs réunions d'information sont mises en place au sein des grandes écoles d'Île de France.

* Le mardi 6 octobre à l'Ecole Centrale à 19h00,
* Le jeudi 8 octobre, rendez-vous à l'Ecole Normale Supérieure (Salle des Actes, ENS Ulm : 45, rue d'Ulm - 75005 PARIS) à 20 heures,
* Le lundi 12 octobre, à l'Ecole Agro Paris Tech, centre Grignon, à 19h.
___________________________________________________________
Parlez donc peu.. Le silence est la lumière bleue du verbe
Be the space within, be nothing - so you can give everything
I don't care, I'm still free : you can't stop the signal
Avatar de l’utilisateur
Free
 
Messages: 86
Inscrit le: 24 Août 2008 13:54

PrécédentSuivant

Retour vers Média, culture et société

Qui est en ligne ?

Utilisateur(s) parcourant actuellement ce forum : Aucun utilisateur inscrit et 1 invité