Je pense au contraire que - ce n’est que mon avis - il nous appartient à tous de prendre nos distances quand :
- On manque de compétence
- On manque de temps
- On manque de moyen
Au contraire d’une entreprise, une association m’apparaît comme un projet sérieux, mais destiné à ce que tous s’épanouissent au mieux. S’il s’agit de s’impliquer dans un projet ou un objectif et de “se faire mal” pour cela, c’est contre-productif. Parfois, on souhaite aider malgré tout, mais le résultat, si l’on est mal à l’aise, c’est “au mieux” de se faire mal à soi, “au pire” de ralentir voire faire péricliter ledit projet ou objectif.
Et le dommage collatéral principal, c’est le sacrifice de la cohésion dans le groupe, ce qui me semble être la base même de l’associatif.
Je suis moi-même quelqu’un de difficile à travailler en équipe, car très exigeant, déterminé, et avec une vision parfois peu consensuelle. Mais je le sais, et je sais que parfois, je devrai me retirer de certaines discussions ou de certains projets ou événements, car je m’y sentirai mal à l’aise ou en désaccord. Car ce qui compte, c’est le bénéfice pour les membres de la FFJDR d’une part (évidemment hein, c’est une association), mais également mon propre épanouissement dans cette communauté. Sinon, qu’adviendrait-il de devoir se forcer en permanence, voire pire, s’opposer au courant principal ?
Je crois que pour occuper un poste dans un Comité d’Administration surtout, il est nécessaire de bien se connaître, d’expliciter qui l’on est, et d’agir en conséquences, avec l’intérêt général en priorité. “C’est celui qui est gêné qui s’en va” m’a t’on enseigné dans ma jeunesse. Et je suis persuadé que c’est vrai ; mais sans aller jusqu’à tout quitter définitivement, il est parfois bon de se dire qu’on ne fait pas l’affaire sur ce coup-là, tout en restant utile pour les prochains ![]()