L’association nommée “Fédération Française de Jeu de Rôle” (FFJdR), ci-après dénommée « Fédération », fondée le 11 août 1996, a pour but d’assurer l’information et la formation du public sur le jeu de rôle ludique, de promouvoir toute activité en relation avec les jeux de rôle ludiques, et de favoriser la création de jeux de rôles ludiques. Elle a un caractère non lucratif et éducatif.
En conséquence, elle prend la défense du jeu de rôle en tant qu’activité ludique, notamment dans les médias et auprès des autorités.
La Fédération garantit la liberté de conscience, la non-discrimination entre ses membres, l’égal accès de tous à ses activités, la participation et l’accès des jeunes à ses activités et à ses organes dirigeant dans le but de favoriser l’éducation et l’émancipation de la jeunesse, la démocratie et la transparence dans les décisions prises.
Ses principes sont définis par une charte, proposée par le conseil d’administration, et votée par l’assemblée générale.
3 propositions doivent être discutées et soumises au vote :
Ajouter : la bienveillance, l’inclusivité, et l’apartisianisme (absence de choix entre des partis politiques). Le terme apartisianisme a été préféré à celui d’apolitisme.
Proposition additive : la 1 + dans le respect de la laïcité
Proposition alternative : traiter ces points dans la chartre
Le débat est né suite aux difficultés rencontrées lorsque nous avons été confrontés à l’appel de la Ligue des droits de l’Homme.
Nous avons dans notre association un règlement intérieur et une charte de bonne conduite. Je pense que dans les statuts il peut être mentionné la nature apartisane de la FFJdR, précisée dans la charte. Cette dernière devrait également dire que l’on ne peut pas tolérer tous les comportements et tous les propos problématiques
Pour moi, ce serait
1/ La proposition 2 (valeurs énoncées dans la proposition 1 + un point sur la laïcité)
2/ La proposition 3 (à savoir que ce soit dans une charte)
3/ La proposition 1
A mon avis, il faut mettre en avant les valeurs (respect des autres, apartisianisme, laïcité) dans une charte
Ecrire les valeurs, même si elles “vont de soi”, qui réunissent et qui doivent être respectées par tous les membres, à fortiori par les membres du CA, est une bonne initiative.
Je rejoins la proposition 3, les mentionner dans une Charte. La Charte permet :
de plus détailler ce qui est attendu, si les valeurs énoncées ont besoin d’être précisées (par des exemples…)
plus de flexibilité pour en ajouter au besoin au fil des besoins
de constituer une base de “code” de déontologie et d’éthique, dont la lecture et l’adhésion devrait être acquises. Une Charte est plus digeste à lire quand on adhère (à condition de rester succincte), que les statuts dont le nombre de pages et les aspects techniques risque de perdre des lecteurs, qui en feront l’impasse. Or la déontologie doit être connue de tous les bénévoles a minima, un document plus “pragmatique” et court comme une charte me semble donc plus approprié.
Perso je suis assez favorable a jouter : bienveillance, incluvité et appartisianisme.
Je suis un peu méfiant pour « laïcité » car c’est un terme qu’il faudrait expliquer dans notre contexte. Je soutiens ce principe pour l’état , mais chacun a tendance a l’interpréter à sa façon.
Oui pour que l’asso soit indépendante et extérieur à toutes religions et respecter la liberté de conscience de ses membres.
Mais pas pour que ses représentants soit neutre religieusement par exemple dans leurs vêtements, hors du prosélytisme.
Suite à votre lecture je suis convaincu du besoin d’une charte pour « écrire et expliquer » les valeurs que les adhérents pourront utiliser comme référence lors de leur actions au sein de la FFJdR.
Un documents pratique et concret que les administrateurs et bénévoles devront accepter et suivre lors de leur actions.
Je fais un encart ici sur le thème de l’écriture inclusive. À mon sens, il serait bon pour respecter la langue française de ne pas l’employer. Je ne sais pas si cela entre dans ce thème du débat, mais, me concernant, je n’apprécie pas cette nouvelle manière d’écrire qui me heurte. Si le terme inclusivité regroupe l’usage généralisé de cette écriture, alors laissez-moi émettre un avis contraire car je suis pour l’utilisation des règles orthographiques telles qu’utilisées par l’Académie française sans ajout ni invention outre-atlantique. Je voulais donc exprimer le fait que je suis contre l’utilisation de l’écriture inclusive dans les publications de la fédération.
Je pense qu’inclusivité sous-entendait la question de l’inclusion de manière générale (ne pas faire de discrimination en somme).
Après, j’invite à lire ce que les Linguistes atterrés suggèrent vis-à-vis de l’Académie française, c’est intéressant de voir que cette dernière n’est pas si spécialiste que cela (mais ce n’est pas le sujet ici).